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« Il n’a pas été respectueux »

"Je me sens oppressé" Coaching de dirigeant

Comment me sentir plus léger, même quand j’ai des sujets supplémentaires à gérer ?

C’est l’histoire du coaching d’un chef d’entreprise que j’ai accompagné, qui dirige une entreprise de service, avec plusieurs dizaines de salariés.
La rencontre avec Paul
J’ai rencontré Paul dans un contexte professionnel (hors coaching), la cinquantaine, un homme sympathique, authentique et d’une lucidité redoutable. Après ses études, il a travaillé dans une petite entreprise de service, alors que l’entreprise familiale lui gardait une place « au chaud ». Il savait qu’il y avait une place pour lui, mais il n’était pas prêt à la rejoindre....jusqu’à il y a 20 ans.
 
Il y a 20 ans, il a rejoint son oncle, qui devint alors dirigeant associé. Pendant les premières années de la collaboration entre Paul et son oncle, il y a eu des tensions, des discussions houleuses, des portes qui claquent…mais il y a eu des ajustements.
 
Après les ajustements relationnels des premières années en tant qu’associés, l’entente entre les hommes s’est révélée de bonne qualité : ils sont devenus l’un pour l’autre des confidents professionnels. Ce binôme a vécu des hauts et des bas relationnels, mais il a longtemps fait office de :
-       régulateur d’humeur,
-       régulateur décisionnel,
-       régulateur entre associés,
-       régulateur entre personnes dirigeants des hommes et des femmes en entreprise.
 
Après 20 ans de collaboration avec son oncle, ce dernier fait sa révérence professionnelle : il est à la retraite et quitte progressivement l’entreprise. L’oncle garde un bureau dans les locaux de la société et il vient de moins en moins. Paul est donc seul à bord.
 
Plus je rencontrais Paul dans un contexte professionnel hors coaching, plus je le voyais lasse, rapidement agacé et je m'interrogeais sur son niveau d’angoisse. Bien sûr, je n’ai pas parlé de mes hypothèses avec lui : nous n’avions pas encore de contrat ni moral ni commercial. Pourtant, plus nous nous voyions, plus il me faisait des confidences personnelles en lien avec sa situation professionnelle. Je me sentais partagée entre le désir de l’aider et l’intuition qu’il avait besoin de continuer à faire un bout de chemin de son côté avant tout travail potentiel de coaching avec moi.
 
Après quelques temps, j’ai senti que c’était le bon moment de proposer à Paul un déjeuner en duo, pour l’entendre sur ses prochains défis. Il a accepté ma proposition avec plaisir et nous nous sommes retrouvés au restaurant.
 
Paul s’est livré encore plus que lors de nos contacts précédents. Je me sentais touchée par ce qu’il décrivait et sensible à la confiance qu’il me faisait en partageant sa réalité. Pour résumer les difficultés qu’il rencontrait, je lui ai fait une synthèse que je partage avec vous :
-       Une difficulté à gérer son temps,
-       L’absence de son oncle confident,
-       Le fait de se sentir oppressé,
-       Un manque de confiance en lui,
-       Un sommeil de mauvaise qualité,
-       Et d’autres maux physiques.
 
En l’écoutant, j’ai compris que Paul avait besoin de construire de nouveaux repères, et qu’il avait besoin de faire appel à ses ressources, suite au départ de son oncle. Quand je parle des ressources de Paul, je parle de ce qui est à l’intérieur de lui pour lui permettre de dépasser ses difficultés personnelles dans un cadre professionnel. Les ressources de Paul étaient là, seulement, il avait juste oublié comment les mobiliser.
 
Ma mission a donc été de l’aider à prendre contact avec ses ressources et à trouver sa méthode pour se sentir plus léger. Il a accepté que je l’accompagne, alors qu’il n’avait jamais fait appel à un coach et qu’il confondait coaching et psys (et je le comprends !). En coaching, je travaille sur les éléments du présent et je ne travaille pas sur les traumatismes du petit enfant que mes clients ont tous été un jour.
L’objectif du coaching et ses indicateurs de résultat
Pour résoudre son problème d'oppression, il avait déjà tenté de nombreuses choses, qui n'avaient pas fonctionné. Le coaching de dirigeant était comme une énième tentative de résolution du problème… Et pour que cette énième tentative soit "objectivable", j'ai donc aidé Paul à déterminer :
 
- son objectif de coaching, qu’il a formulé ainsi "Me sentir plus léger, même quand je prends des sujets supplémentaires"
 
- des indicateurs de réussite du coaching selon lui :
✅ être positif, arrêter de râler
✅ alléger la charge mentale
✅ me sentir plus confiant, gérer me doutes
✅ être à ma place dans ma relation avec X

Sur le papier ça semble tracé, pourtant un coaching ce n'est pas linéaire.
Le déroulement du coaching avec Paul
L'engagement de Paul a été total :
-  une dose de courage à accepter de vivre une expérience de coaching pour la première fois
-  une détermination indescriptible pour sortir de cette situation douloureuse, qui lui provoquait des insomnies, une maladie de peau et un moral dans les baskets.
 
Je l’ai accompagné à raison d'une séance de travail par semaine le premier mois, puis une séance de travail tous les quinze jours, le tout pendant trois mois.

Pour travailler, je lui ai posé des questions, j’étais dans une posture de non-jugement, ce qui est fondamental pour le lien de confiance, si fragile entre deux personnes. J'ai également eu besoin de reformuler, et de lui faire du feed-back pour l'aider à atteindre son objectif. J’ai été la gardienne des indicateurs de résultat, pour lui permettre de ne jamais perdre de vue sa destination « Me sentir plus léger, même quand j’ai des sujets supplémentaires à gérer ».
 
Entre les séances, Paul a testé, expérimenté, mené des réflexions sur des questions de fond, et pris de la hauteur grâce au livret de suivi de son coaching.
Nous avons abordé :
-       ses envies de deuxième partie de carrière,
-       sa place dans l’entreprise familiale,
-       le plaisir au travail,
-       ses rôles opérationnel et stratégique,
-       ses habitudes personnelles et professionnelles,
-       son lien avec les clients.
 
J’ai aidé Paul à planter des graines tout au long de son parcours de coaching : nous les avons arrosées avec ardeur, sans savoir quand la fleur allait sortir de terre. Paul était d’ailleurs déconcerté, mais c’est ça l’effet coaching : nous posons une stratégie, nous gardons le cap sur les moyens et même si nous ne savons pas quand les résultats vont poindre, ils arrivent.
 
Paul a suivi le programme EFFICIENCE SOLO.
On ne tire pas sur une fleur pour qu'elle pousse.
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